A méditer sur le thème de l'usure professionnelle

Publié le par Loupiote

Tulipe à la rime d’opaline

« Il meurt lentement,
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement,
Celui qui détruit son amour propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement,
Celui qui devient esclave de l’habitude,
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repères,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
Ou ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement,
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions,
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs blessés.

Il meurt lentement,
Celui qui ne change pas de cap,
Lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risque pour réaliser ses rêves.
Celui qui pas une seule fois dans sa vie
N’a fuit les conseils sensés.

Vis maintenant,
Risque toi aujourd’hui.
Ne te laisse pas mourir lentement.
Ne te prive pas d’être heureux !

Pablo Neruda.
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Publié dans Recueil de poèmes

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S
salut. Je suis éducateur également dans un centre accueillant des jeunes en grosses difficultés. Je travaille auprès de gamins de 14/15 ans n'ayant aucun repères éducatifs. Je trouve que ton blog ne nous apprends pas grand chose quant à ton activité. Plutôt que de faire référence à des écrits existants ; de préférence ; parle nous de ton expérience professionnelle. Ce serait nettement plus interessant. Tu sais les textes, les discours et les bouquins n'apportent qu'une éventuelle approche pédagogique. Le terrain c'est bien mieux et plus enrichissant. Bon courage
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